amourQue se passe-t-il ? Guiguite n’écrit plus

Ne soyez pas triste, notre Guiguite nationale, celle par qui le rire arrive et le groupe se soude, celle qui marche sur le cœur des hommes comme une déesse grecque trop convoitée a enfin découvert ce en quoi elle ne croyait plus : l’Amour.

Oublié Steven Seagal et ses coups de pieds rapprochés. Guiguite a décelé qu’entre haine et passion il n’y a qu’un pas, un tout petit pas à franchir et c’est en à peine quelques jour que la porte du grand sentiment s’est ouverte.

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Alors que depuis 6 mois déjà ils se voient chaque jour, s’aiment tout d’abord d’un humour graveleux puis se déteste tel un vieux couple en croisade, qu’après trois semaines de séparation stagique, les tourtereaux semblent s’être manqués. Œillade en coin, rire partagé, places cote à cote en cours, les signes ne trompent pas. Et voila que nous, simples témoins de cette improbable machine, ne pouvons qu’être jaloux de cette idylle naissante au sein de la cuisine P4, ses charlottes sur la tête et sa sauce communautaire.

Adieu cris d’altercation, nos deux grandes gueules se sont soudés les coudes pour nous en faire voir comme jamais. Et si parfois Guiguite glisse notre jeune de 17 ans entre elle et son doux amant de cœur, ce n’est que pour mieux duper le public naïf et innocent qui ne saisit pas comme mon œil de lynx la subtilité du manège.

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Alors, encourageons Guiguite ! Parlons-lui de la belle dans le château et prouvons-lui que l’Amour existe. Gamin, mets donc ton tee-shirt philosophique demain et ouvre la porte de l’impossible. Car quelle femme ne rêve pas un jour de trouver celui qui annulera la nullité des autres avant lui ? Vaine attente me direz vous, mais nous savons nous, qu’elle mérite un homme de calibre qui fera vrombir la machine sous elle. Le biker jaune en a le pouvoir, le grand, le beau, l’unique : tonnerre mécanique. Haut les cœurs !

Camionnette